En 2016, Karim Beladjila accepte d’être le parrain de la première édition de Juillet en Art-Thérapie. Bien qu’autodidacte, les qualités de son travail associées à une figuration naïve typique de l’art brut en faisaient alors l’artiste idéal sous l’égide duquel la manifestation se tiendrait. C’était dans son parcours la première incursion hors de son pays d’origine.